Bienvenue

Bonjour à celle ou celui qui vient me visiter par hasard.
Je suis sur la toile mais dans l'ombre.
Je ne tiens pas forcément à être lue, mais,
Je laisse la fenêtre éclairée, sans rideau....
Vous pouvez regarder, la porte est entrouverte.
Inconnu(e) si vous voulez ........m'écrire..........pourquoi pas

samedi 8 août 2009

SILENCE DU MATIN

Il est 5H30 du matin, je n'ai pas sommeil, comme dit Jacques Dutronc. Je vais sur le balcon, et le silence m'enveloppe et me surprend, même pas le bourdonnement de la circulation sur l'autoroute. Rien. C'est magique. Je voudrai que ça dure.
je me crois à la  montagne.

jeudi 6 août 2009

CITATIONS

La politesse est la grâce de l'esprit.
[Henri Bergson - Sciences

La politesse est la grâce de l'esprit.
[Henri Bergson - Sciences

Le superflu devient avec le temps chose très nécessaire.


  • Passé quarante ans, un homme est responsable de son visage.

    Nous ne sommes pas troublés par les choses, mais par les opinions que nous en avons. »
    Épictète

    La connaissance des autres ramène à soi.

     

    Il n'y a pas de hasard,
    il n'y a que des rendez-vous."
    - Paul Eluard - 

     

L'UNIVERS

http://www.futura-sciences.com/fr

dimanche 12 juillet 2009

Fête des Mères

Bouquet de fleurs offert par mes filles pour la fête des Mères 2009

dimanche 10 mai 2009

Suzy

Suzy se sent bien. Suzy se sent en sécurité.
Son mari est fonctionnaire. Il occupe un logement de fonction agréable.
Elle a deux enfants, bien propres et bien sages.
Suzy est bonne épouse et bonne mère. Elle a conscience de ses devoirs. Et elle les assume.
On lui a appris à être sérieuse, à respecter le travail, à être honnête, à s'investir dans la vie de mère au foyer.
Alors, Suzy remplit son rôle à merveille.
Les enfants grandissent, le mari gravit les échelons tout doucement, trop doucement pour Suzy. Elle accepte cependant le manque de confiance et le manque d'ambition de son mari.
Elle veut être l'épouse qui quoi qu'il arrive épaule son mari.
Suzy est une mère attentive. Elle transmet presque tout ce que ses parents lui ont appris, surtout venant de sa mère.
Elle n'avait pas le droit d'encombrer le mur de posters et autres images. On ne touche que les poignets de porte et on ne se frotte pas contre les murs.
Elle n'avait qu'un petit coin de la salle à manger (qui ne servait jamais) où elle faisait ses devoirs sur un bureau fabriqué par son père. Elle n'avait pas de chambre et cela lui manquait.
Ses enfants ont chacun leur chambre. Elle y tient. C'est essentiel, primordial.
Suzy est attentive au développement de ses enfants. Elle surveille leurs études, leurs fréquentations.
Elle tremble pour eux. Elle voudrait les garder sous ses ailes. Elle voudrait les protéger des dangers extérieurs, qu'il ne leur arrive aucun accident physique ou psychique. Elle ne le supporterait pas.
Elle a une vison un peu utopique de sa vie et elle ne sait pas comment réagir aux circonstances particulières.
Son mari est un papa autoritaire, un peu trop quand même. Elle essaie bien de l'amadouer par des paroles gentilles. Elle pense réussir. Pourquoi est-elle passive ? Pourquoi ne s'insurge-t-elle pas contre ce despotisme ? Elle est endormie, figée, engluée dans un conventionnel illusoire.

Le temps passe, les enfants grandissent, ils lui échappent un peu et de plus en plus. Elles ne les comprend pas très bien. Les mœurs évoluent. Elles est un peu désemparée.
L'adolescence est un cap difficile. Elle-même, n'est pas vraiment tout à fait sortie.
Heureusement que son mari , papa un peu autoritaire tient les rênes.
Les enfants restent dans le droit chemin. Suzy se sent en sécurité.
Le ciel cependant, s'obscurcit à l'horizon. La scolarité des enfants pèse sur le budget. Un second emploi devient nécessaire.
Sylvie se lasse. La bonne mère au foyer a terminé son rôle. Elle s'avoue avoir joué la comédie. Elle est fatiguée de le jouer. Elle trouve sa vie fade et inutile.
Ses enfants sont studieux, ils deviennent distants.
Suzy ne maîtrise pas le cœur d'adolescent. Elle se sent impuissante et incapable de le comprendre. Elle ne demande que ça, mais, la réaction de ses adolescentes lui font mal et lui montre à quel point, "elle tape à côté de la plaque". Que faut-il faire ? Quelles sont les limites ?
Et puis Suzy se lasse de son mariage. Il ne lui apporte plus rien. Elle se sent seule et elle rêve d'être seule dans son lit.
Elle s'aperçoit qu'elle a privilégié le couple au détriment de sa personnalité. E
Elle a vécu dans une illusion, un confort et une sécurité.

lundi 20 octobre 2008

Etre pris en photo, oui ou non?


J'ai fait une expérience cette semaine avec une personne et un appareil photo.
Je voulais la photographier.
La personne ne voulait pas.
Tant qu'elle ne voulait pas, la photo était soit mal cadrée, soit floue.
Résultat, les photos étaient dans l'ensemble ratées.
Ci-dessus un aperçu d'un des résultats.
Et non, je n'ai pas mal cadré.

samedi 23 août 2008

Les Zomes

voici un interview qui explique ,
pris sur le site
http://www.zomes-concept.com/Jinterview.htm


Les zomes appartiennent à une famille de formes géométriques, composées de losanges agencés en double spirale, dont la trame est en résonance avec le monde vivant. Nous les rencontrons dans différents règnes : du minéral (pyrite, grenat), à l'animal (alvéoles d'abeille), en passant par les plantes (ananas, pomme de pin, tournesol...).............

Rencontre avec un physicien, Pierre PICCALUGA.

Interview de Yann Lipnick

J'ai eu l'occasion de rencontrer l'été 2002, un physicien, spécialiste du son, qui a fait l'acquisition de 2 magnifiques zomes en verre. Il m'a parlé des zomes d'une façon tellement originale que je l'ai interviewé.

Certains de ses propos peuvent se révéler difficiles à comprendre, je les ai pourtant conservés, dans la retranscription par écrit, de façon à ne pas en pervertir le sens.

L'interview commence avec une question sur le point zéro. Il faut savoir que ce point qui a des propriétés bien précises se trouve au centre du zome. Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, je vous conseille de lire l'excellent livre de Gregg Braden, "l'éveil au point zéro" aux éditions Ariane.

- Comment peut-on définir le point 0 dans le son, la forme et la lumière ?

On a vu que dans le zome, l'intensité lumineuse était beaucoup plus élevée. Elle n'est pas élevée ponctuellement, elle est élevée parce qu'il y a plusieurs zones de diffraction lumineuse. Il faut savoir que le cerveau travaille par différenciation, il y a un système qui mesure tout le temps les écarts entre chaque chose. Il va mesurer tous les écarts entre les estimations lumineuses et les qualités optiques qu'il va avoir devant lui. Dans le zome, il va capter toutes les différences et toutes les nuances vibratoires. C'est cette qualité de perception qui nous mène au point 0. Et dans le son c'est pareil, quand tu donnes des informations en harmonique, le cerveau prend plaisir à mesurer de façon différentielle. Comme on lui donne la matière qu'il aime, il fait son analyse comme un enfant qui veut découvrir quelque chose. Cela va le conduire au point 0. Il se sublime en lui-même par la qualité des différents types de lumière ou des différences de son qu'il perçoit.

- Peut-on dire que le système de son que tu as mis au point élève le niveau vibratoire au même titre qu'un zome ?

- Oui, évidemment ce système sonore différencie tout et ton cerveau ne travaille plus du tout à la même vitesse. A ce moment-là, il arrive à l'exaltation. Dans le zome tu n'as pas une augmentation de la lumière, mais une augmentation des types de rayons lumineux. C'est cela qui compte. Ton œil perçoit toutes les incidences lumineuses présentes, et comme tu le laisses percevoir tout cela, il va se produire une expansion de conscience qui va conduire à l'élévation de ta propre fréquence vibratoire.

- Et s'il n'y avait pas la vision ? Mettons que l'on rentre dans le zome dans le noir. Il n'y aurait donc plus de diffraction lumineuse ?

- Oui, mais il y aurait des diffractions sonores.

- Cela agirait-il donc au niveau du son ?

- C'est pareil, de toute façon le son et la lumière sont intimement liés. Si tu as une diffraction lumineuse, tu as automatiquement une diffraction sonore.

- Ne s'agirait-il pas là d'une diffraction due aux formes ?

- Oui, c'est la même chose car quand la forme est née, sont nées simultanément le son et la lumière. Les trois sont liés, ils sont inséparables. Par contre, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que cela agit à des niveaux vibratoires différents.

- De quelle façon ces niveaux vibratoires agissent-ils sur l'individu présent dans le zome ?

- C'est là qu'il faut bien saisir la notion d'amplificateur et de transformateur.
Il faut voir que la verticalité nous amène à la transformation et l'horizontalité à l'amplification . Je m'explique : la verticalité engendre la résonance de ce que nous sommes sur différents niveaux de réalité, nous rentrons là dans la réalité du monde multidimensionnel.

Nous vivons à ce moment-là une élévation de notre fréquence vibratoire et rentrons ainsi en osmose avec la fréquence du zome. Il s'agit tout simplement de lâcher prise.

Alors que l'horizontalité est davantage liée à l'amplification de ce qui nous empêche de lâcher prise. A ce moment-là, le zome joue le rôle de révélateur de ce que nous sommes et il peut nous aider à prendre conscience de nos limitations.

La double spirale qui caractérise le zome est la combinaison de l'horizontalité et de la verticalité. Elle nous aide à atteindre ce niveau de lâcher prise qui nous permet d'accéder à l'unité.

C'est le mode d'intégration de la conscience. La conscience de l'unité peut émerger à ce moment-là où l'on ne peut plus établir une logique directe.

- Penses-tu que le zome soit un catalyseur ?

- En chimie, un catalyseur est un produit qui met en évidence une caractéristique. Et le zome met en évidence des phénomènes de conscience qui peuvent émerger et qui sont en général occultés par le mental.

- J'ai écrit dans un article que le zome dynamise et sacralise l'espace.
Qu'en penses-tu ? Est-ce que ce sont des mots qui conviendraient à un langage de physicien ?

- Non, pas du tout. Pour moi l'univers est lui-même sacré, donc ce n'est pas la peine de parler de le sacraliser.

- Donc c'est l'individu qui se sacralise ?

- Oui, car il abandonne son mental et il prend conscience de sa dimension divine.

- Penses-tu qu'un zome puisse équilibrer un lieu ?

- Il faut savoir que tout travaille entre le chaos et le fini. Si l'énergie d'un lieu est chaotique, c'est qu'il y a là un point de transformation, de transmutation. Il s'agit là d'atteindre une autre compréhension afin de passer à autre chose. Ce qui est nécessaire, c'est d'accepter les circonstances qui nous montrent pourquoi on est à tel endroit ou à tel autre endroit. C'est le miroir. Il faut accepter le miroir. Et quand j'ai accepté le miroir, ce n'est pas que l'endroit soit mauvais, c'est qu'un processus de transformation est en cours qui peut nous permettre de tout diluer. C'est une prise de conscience. Car s'il y a un négatif et que la personne apporte un autre négatif, ces deux négatifs s'annulent.

- Je ne comprends pas.

- S'il y a un négatif quelque part et que l'individu arrive avec son négatif et qu'il prend conscience de son négatif, en réalité il dissout une tension.
Et en dissolvant une tension, il peut remercier les énergies de lui avoir apporté ces conditions. C'est la même chose pour les rencontres, elles sont là pour nous diluer ou nous densifier.
Par exemple, densifier un défaut parce que tu ne veux pas le voir comme il est, alors il va se densifier jusqu'à ce que tu ne le supportes plus.

- N'est-ce pas là que la physique rencontre la philosophie ?

- Quand je réponds à ta question, j'ai toujours la notion de physique et de philosophie. Cela marche toujours ensemble et je suis obligé de passer d'un plan à l'autre. Dans ma tête, c'est simultané.

- Pour en revenir aux zomes, pour toi quelle est la différence entre l'intérieur et l'extérieur ?

- Pour moi il n'y en a pas. Car je peux être dedans sans être dedans.

- Oui, mais il y a quand même une différence à l'intérieur, car il y a le point 0 ?

- Oui, bien sûr il y a une différence, mais pour moi je peux me balader dedans comme dehors. Je suis acousticien et suis donc habitué à me promener dans l'espace. J'ai donc la sensation de ce que cela peut être. A l'intérieur du zome, on doit ressentir les facettes dans son cerveau. Les tensions électromagnétiques sont beaucoup plus intenses que quand on le voit de dehors. En fait le zome est un kaléidoscope de conscience.

- Tu viens d'acquérir un zome 12 et un zome 13, comment ressens-tu leurs énergies ?

- Je n'ai pas d'élément de comparaison car je ne connais que le zome 12 et le zome 13, mais de ces deux-là je peux te parler. Le 12, il est doux et le 13, il est magistral. Il est magistral parce qu'il se situe pile là où le cerveau peut reprendre sa fonction, c'est-à -dire d'être vraiment le « Merlin ». Le zome 13 permet de transcender la vision que nous avons et de passer à ce qui est vrai et essentiel. A ce moment-là, quand tout est essentiel, ta pensée est synchronisée avec tes cellules, avec tout l'univers qui t'entoure et avec l'intelligence des cellules. A ce moment-là, la création est instantanée.

- Il est plus proche du point 0 alors ?

- Il est point 0. Le point 0, il faut bien savoir que c'est le point où l'on s'accorde avec le tout. Ce n'est pas un point où l'on commande ou l'on ordonne, c'est le point où l'on a l'accord de la connaissance et l'accord des cellules qui vont élaborer cette connaissance. Le point 0 en fait c'est le point où il y a le plus d'humilité, ce qui donne le maximum d'efficacité en synchronisme parfait avec tous les éléments. Le zome 13 c'est cela, alors que le zome 12 est harmonisant, il est extrêmement doux. Il dilue, je dirais, toutes les tensions. Il est dans la plénitude. Il sublime, le 12. Le 13, il re-caractérise. Il est en accord avec l'Univers.

Le 13, c'est le Merlin, c'est le point 0. C'est le point où l'on doit aller chercher en nous ; le point divin qui existe pour créer. Je pense que le 13 c'est cela, il a la beauté du cristal et du diamant. C'est pour cela que je veux mettre un diamant au milieu. Je trouve qu'il rayonne énormément, qu'il a une aura extraordinaire.
Il y a aussi quelque chose que l'on peut dire sur ce zome, c'est qu'il condense l'énergie blanche. Il la condense parce qu'il est en accord avec toutes les couleurs. La couleur blanche, ce sont toutes les couleurs intégrées et en phase dans le même espace.

- J'avais remarqué que certains zomes avaient une couleur prédominante, par exemple pour le zome 12, c'est la couleur or qui m'était venue.

- Oui, effectivement, doré rose.

- Le zome 10 se rapprocherait plus du blanc.

Oui le zome 10, je l'ai vu en photo, il donne l'impression de la condition primordiale de l'existence, c'est-à-dire la condition de l'eau. Pour cela je l'appellerai l'eau primordiale. L'eau primordiale, c'est la pureté.

- Pour finir, une dernière question. Quelle est la différence d'effets que tu pourrais ressentir entre un zome et une pyramide ?

Pour moi, c'est très différent. Dans la pyramide, il y a une prise de conscience directe alors que dans le zome, tu peux ressentir toute la différenciation.

- Pourrait-on dire qu'il y a quelque chose de plus statique dans la pyramide, alors que dans le zome, la trame en double spirale donne une certaine dynamique ?

- Oui c'est ça, mais elle est statique avec les deux plans parfaitement alignés.
Le point absolu et le point défini. Il n'y a pas d'intermédiaire, tu vas de l'infini au fini.

- De la matière à l'esprit.

- Oui, alors qu'avec le zome tu as toutes les différenciations possibles. C'est plus doux. Pour conclure, on pourrait dire que le zome représente une unité dans laquelle la conscience s'intègre parfaitement, de façon à transcender le mental.

- J'ai l'impression aussi que la pyramide est beaucoup plus difficile à positionner, alors que le zome est beaucoup plus tolérant au niveau des orientations.

- Oui, parce que tu as démultiplié la fonction. Regarde le rond, par rapport à tout ça, c'est une forme qui permet tout. Cela veut dire que la cellule possède, ce que j'appellerais, l'intelligence totale. Elle permet tout, elle est ronde. C'est une des formes dans l'univers qui reflète la disponibilité, c'est le service.
La pyramide, ce n'est pas la disponibilité, ce sont deux points commutés en un moment donné précis. Le zome, lui, permet toutes ces alliances d'une façon plus douce.

Entre la pyramide et le rond, on pourrait dire qu'existe le zome.

- N'oublions pas que le clown a toujours une pyramide sur la tête et un rond sur le nez. Il intègre vraiment les deux valeurs. Il a de la disponibilité pour les enfants et il a la connaissance de Merlin.


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dimanche 1 juin 2008

PINGUÉCULA

Définition (http://www.vulgaris-medical.com/)

Synonyme : pinguicula. Terme issu du latin pinguiculus, diminutif de pinguis : gras. Petite zone de la conjonctive (membrane tapissant le devant de l’œil et la partie interne des paupières), en relief et de coloration jaunâtre, apparaissant sous la forme d'une saillie dont le volume est comparable à celui d'une petite lentille. La pinguécula est constituée de tissu conjonctif et d’une association de cellules épithéliales (cellules de recouvrement des tissus exposés à l'air). Contrairement à l'étymologie de son nom, la pinguicula n'est pas constitué de tissu graisseux. Chez l'adulte, ces lésions sont extrêmement fréquentes et sans gravité, à condition qu'elles n’évoluent pas sous la forme d'une inflammation appelée pinguécolite.

Le tissu conjonctif est présent partout dans le corps humain : c'est le plus abondant et le plus répandu des tissus. On le trouve dans presque tous les organes, à part certains comme le cerveau. La peau est particulièrement riche en tissu conjonctif.

Autre définition
(http://ophtasurf.free.fr/maladies/maladies_pinguecula.htm)
La pinguecula est une petite formation kystique jaunâtre située sur la conjonctive, en général dans l'angle interne de l'oeil. Elle est constituée de tissu conjonctif et de cellules epitheliales. Il n'y a pas de tissu graisseux. Elle est bénigne.
Parfois évolutive, elle grossit avec le temps et peut nécessiter une exérèse chirurgicale avec ciseaux, souvent à visée esthétique. L'anesthesie est locale, par gouttes ou infiltration sous conjonctivale de produit anesthesique.
En principe, il n'est pas nécessaire de mettre des points de suture.
Et encore une autre explication
Vous avez un pinguecula?
http://www.vision-expert.com/pages/pinguecula.html
Un pinguecula est un nodule jaunâtre situé sur la conjonctive (membrane qui recouvre le globe oculaire) habituellement à gauche ou à droite de la partie colorée de l'oeil. Le pinguecula est une condition très courante et ne présente aucun danger pour l'oeil. La cause exacte de cette condition est inconnue mais certains facteurs comme le vent, la poussière et plus particulièrement l'exposition aux rayons ultraviolets semble en favoriser l'apparition. Seule la chirurgie pourrait éliminer le pinguecula. Cependant, elle n'est pas conseillée. À l'occasion, le pinguecula peut s'irriter et montrer une réaction inflammatoire. On note alors une rougeur localisée autour du pinguecula et une sensation de brûlure ou d'inconfort. La pinguaculite peut nécessiter un traitement par des gouttes anti-inflammatoires prescrites par l'optométriste ou le médecin. Des gouttes lubrifiantes vont également aider à soulager l'inconfort.

Tout ceci pour dire que j'en ai un.
J'ai constamment les yeux irrités.
Je pense que je n'ai pas pris de précaution face aux rayons du soleil.
J'ai eu également beaucoup de poussières dans les yeux, reçu des petits chocs, allant du simple doigt dans l'oeil, jusqu'à l'insecte percuteur
et voilà le résultat
mais ça peut-être dû à autre chose aussi?